Gignac-église-porte

Gignac : un passé de fer

Ce village de 6Gignac-église-porte7 habitants situé à 15 km d’Apt, à l’extrémité de la chaîne des ocres, est un lieu paisible niché eu cœur d’une nature sauvage et préservée. Dans des temps reculés, depuis le Néolithique jusqu’à la fin de l’époque gallo-romaine on y exploitait le fer au quartier dit de La Ferrière.

Calme et sérénité retrouvée

Aujourd’hui aucun commerce n’y est installé ; les derniers agriculteurs ont pris leur retraite, un seul chevrier vit encore au pays ainsi qu’un artisan maçon. Le peintre, Georges Nassos, vient y puiser l’inspiration quelques mois par an.

Ce lieu plein de charme est surtout apprécié pour sa sérénité et la richesse de son patrimoine avec son église romane du XIIe siècle dont la porte est classée,

qui recèle de beaux tableaux du XVIIe  et qui, au moment de Noël, abrite une crèche renommée.

Après un passé tumultueux

En 1575, suite à la conversion au calvinisme d’une religieuse défroquée, des villageois s’emparèrent du château. Assiégé par la Ligue à la demande du seigneur Barthélémy de Thomas, le château fut en partie incendié. La reconstruction eut lieu à la fin du XVIIIe siècle.

L’été, les gîtes s’ouvrent et la population double ; les 14 juillet et 15 août sont fêtés entre habitants, moments privilégiés d’échanges et de partage.